FPCI KEYS EXPLOITATION II
Fonds Professionnel de Capital Investissement
Andrien Tanchoux
Gérant
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OBJECTIF DE GESTION
Le Fonds a pour objectif de générer une croissance en capital à long terme en investissant principalement dans des Sociétés d’exploitation du secteur de l’immobilier d’hébergement géré et non cotées sur des Marchés d’Instruments Financiers. Le Fonds présente un couple rendement-risque élevé.
Le fonds pourra investir (directement ou indirectement) dans des sociétés portant l’exploitation de lieux d’hébergement (notamment, et sans que cette liste ne soit limitative, des hôtels et auberges de jeunesses), principalement sur le segment Lifestyle.
Le fonds pourra également investir (directement ou indirectement) dans des sociétés d’opérateurs de services d’exploitation d’immobilier géré et en lien avec les activités précédemment citées. Ces sociétés (ou dirigeants, s’il s’agit d’un nouvel opérateur) justifieront de plusieurs années d’expérience dans le secteur concerné.
Les fonds d’investissements qui détiennent ces actifs présentent des risques : risque de perte en capital, risque d’illiquidité, risques liés aux marchés de l’immobilier, risque lié à l’endettement, risque de crédit, risque de contreparties. Cette liste n’est pas exhaustive.
Dans ce cadre, toutes les sociétés cibles dans lesquelles investira le Fonds, directement ou indirectement, devront renseigner un questionnaire ESG permettant d’estimer leur impact environnemental, social et leur politique en matière de gouvernance.
Le fonds Professionnel de Capital Investissement Keys Exploitation II est un fonds d’Investissement Alternatif non agréé par l’AMF, dont les règles de fonctionnement sont fixées dans le Règlement. Le fonds a été déclaré à l’AMF le 20/04/2020.
Ce Fonds est exclusivement réservé aux investisseurs professionnels et assimilés en France, répondant aux conditions de l’article 423-49-1 du Règlement général de l’Autorité des marchés financiers (AMF), à savoir ceux susceptibles d’investir au minimum 100 000 euros.
Le Fonds respectera, en plus du Quota Juridique, du Quota Fiscal et du Quota d’Investissement Remploi décrits à l’Article 4, la stratégie d’investissement suivante :
Le Fonds pourra investir (directement ou indirectement) dans des Sociétés portant l’exploitation de lieux d’hébergement (notamment, et sans que cette liste ne soit limitative, des hôtels et auberges de jeunesses), principalement sur le segment lifestyle. Ces Sociétés porteront notamment les effectifs et les charges courantes liés à l’exploitation des actifs susvisés ainsi que, le cas échéant, la charge de loyer (ces Sociétés n’étant pas propriétaires des murs), et bénéficieront des revenus générés par ces activités. Par ailleurs, le Fonds pourra investir à titre accessoire dans des Sociétés qui sont propriétaires des murs, étant rappelé que les parts de sociétés civiles ne sont pas des actifs éligibles aux FPCI.
Le Fonds pourra également investir (directement ou indirectement) dans des Sociétés d’opérateurs de services d’exploitation d’immobilier géré et en lien avec les activités précédemment citées. Ces Sociétés (ou dirigeants, s’il s’agit d’un nouvel opérateur) justifieront de plusieurs années d’expérience dans le secteur concerné.
L’investissement pourra porter sur des Sociétés existantes ou en cours de création, et pourra être réalisé dans le cadre d’investissements primaires (notamment souscriptions à des augmentations de capital des Sociétés) ou secondaires (notamment via le rachat d’actions ou de titres donnant accès au capital des Sociétés auprès de tiers vendeurs). La stratégie visera des investissements qui seront situés principalement dans tout autre État partie à l’accord sur l’Espace économique européen, en Grande-Bretagne et en Suisse, étant précisé qu’une même Société peut détenir plusieurs investissements unitaires (exemple : fonds de commerce de plusieurs établissements hôteliers).
Le Fonds aura pour objectif à terme de céder ses participations, directes ou indirectes, dans les Sociétés en les cédant au management des Sociétés, à tous acteurs du marché de l’immobilier géré, ou à tout autre type d’investisseurs (fonds d’investissement, etc.).
La Société de Gestion pourra mettre en œuvre la stratégie d’investissement du Fonds en investissant jusqu’à cent (100%) pour cent de son Actif dans la Joint-Venture qui réalisera les investissements dans les Sociétés.
FORME JURIDIQUE
Fonds Professionnel de Capital Investissement (FPCI) de droit français
SOCIÉTÉ DE GESTION
Keys REIM, agrément AMF n°GP-16000011 en date du 04/04/2016
DÉPOSITAIRE, CONSERVATEUR ET TENEUR DE REGISTRE
RBC Investor Services Bank France SA
COMMISSAIRE AUX COMPTES
PricewaterhouseCoopers (PwC)
CODE ISIN
Part A : FR0013493178
Part B : FR0013493186
Part D : FR0013493202
DATE DE DÉCLARATION A L’AMF
20 avril 2020
DURÉE DE VIE ET BLOCAGE DES PARTS
6 ans, prorogeable 2 fois 1 an sur décision de la Société de Gestion. Pas de rachat de part autorisé sur la durée de vie du fonds (sauf cas définis dans le Règlement).
PÉRIODICITÉ DE CALCUL DE LA VALEUR LIQUIDATIVE
Semestrielle
AFFECTATION DES SOMMES DISTRIBUABLES
Capitalisation
DEVISE DE RÉFÉRENCE
EUR
Risques de perte en capital
Le Fonds n’offre aucune garantie de protection en capital. L’Investisseur est averti que son capital n’est pas garanti et peut ne pas lui être restitué en totalité ou ne l’être que partiellement. Les Sociétés en portefeuille connaîtront les évolutions et aléas des marchés, notamment immobiliers, sur lesquels elles sont investies, et aucune garantie ne peut être donnée sur leur rentabilité future. Les performances passées des Sociétés ne préjugent pas de leurs performances futures. Les Investisseurs potentiels ne doivent pas réaliser un investissement dans le Fonds, s’ils ne sont pas en mesure de supporter les conséquences d’une telle perte en capital. Par conséquent, il est vivement conseillé aux Investisseurs de consulter leurs conseillers financiers en faisant référence à leur propre situation et leur aversion au risque, concernant les conséquences financières d’un investissement dans le Fonds.
Risques liés à la gestion discrétionnaire
Le style de gestion pratiqué par le Fonds repose sur l’anticipation de l’évolution des différents marchés sur lesquels les Sociétés seront engagées. Il existe un risque que le Fonds ne soit pas investi à tout moment dans les Sociétés détenant les immeubles les plus performants. La performance du Fonds peut donc être inférieure à l’objectif de gestion.
Risques liés à la sous-performance du Fonds
Même si les stratégies mises en œuvre au travers de la politique d’investissement doivent parvenir à réaliser l’objectif de gestion que le Fonds s’est fixé, il ne peut être exclu que des circonstances de marché, ou un défaut d’évaluation des opportunités par la Société de Gestion, quant à la gestion, la cession ou toute autre réalisation des investissements, ni d’autres décisions portant sur l’exploitation et la gestion du Fonds, et ils n’auront pas la possibilité de contrôler ou d’influencer la gestion ou les opérations quotidiennes du Fonds. Le succès du Fonds est substantiellement dépendant de la Société de Gestion. Il n’existe aucune garantie que des investissements adéquats seront ou pourront être acquis ou que les investissements seront performants. Si une ou plusieurs membres de la Société de Gestion étaient amenées à ne plus pouvoir exercer leur fonction ou, d’une quelconque manière, à ne plus participer à la gestion du Fonds, la performance du Fonds pourrait être défavorablement impactée. Les performances passées d’investissements similaires ne sont pas nécessairement un indicateur pour les performances futures des investissements du Fonds.
Les Investisseurs n’auront pas non plus l’opportunité d’évaluer l’information économique, financière ou toute autre information pertinente qui sera utilisée par la Société de Gestion dans la sélection, la structuration, le suivi et la négociation des investissements.
Risques liés à la difficulté de valoriser certains actifs du Fonds
Dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie d’investissement, le Fonds prend des participations dans des Sociétés non cotées. Ces participations présentent parfois des difficultés de valorisation liées à la difficulté de valoriser l’actif immobilier sous-jacent. Par conséquent, il existe un risque que la Valeur Liquidative en cours de vie du Fonds ne reflète pas la valeur exacte du portefeuille d’actifs immobiliers, plus particulièrement en ce qui concerne les participations dans des Sociétés non cotées.
Risques liés aux rachats / distributions des Actifs du Fonds et cessions de parts
Les distributions d’actifs et/ou rachat de parts à l’initiative de la Société de Gestion dépendent de la capacité du Fonds à céder ses participations dans les Sociétés et/ou des Sociétés à céder leurs immeubles et à réaliser des distributions des produits de leurs portefeuilles. Les distributions d’actifs et/ou rachats de parts peuvent donc être limités ou réduits en fonction des contraintes de liquidité des actifs sous-jacents et n’intervenir que tardivement dans la vie du Fonds, et le cas échéant, uniquement à la clôture de la liquidation du Fonds.
En cas de cession des parts du Fonds, le prix de cession peut également être nettement inférieur à la dernière Valeur Liquidative connue.
Risques juridiques et fiscaux
La modification des textes applicables aux SLP en vigueur postérieurement à la Date de Constitution du Fonds est susceptible d’avoir un impact juridique et fiscal négatif pour le Fonds et/ou ses porteurs de parts.
De plus, un investissement peut engendrer des considérations fiscales complexes qui peuvent différer pour chaque porteur de parts. Par conséquent, les porteurs de parts doivent prendre tous conseils utiles sur les incidences d’un investissement, le Fonds ou sa Société de Gestion ne pouvant à ce titre encourir de responsabilité.
Risques liés à l’illiquidité des parts du Fonds
L’attention des Investisseurs est attirée sur le caractère à long terme de cet investissement. Il n’y a pas aujourd’hui et il n’y aura pas dans le futur de marché organisé sur lequel les parts du Fonds pourraient être négociées. Les parts du Fonds ne peuvent pas être vendues ou transférées sans respecter les présents Statuts. Le transfert des parts du Fonds peut être restreint/limité en vertu des lois applicables sur les valeurs mobilières dans plusieurs juridictions. Il n’y a pas de marché organisé pour les parts du Fonds et un tel marché ne devrait pas se développer à l’avenir. En conséquence, un Investisseur pourrait ne pas être en mesure de liquider rapidement son investissement dans le Fonds dans un délai compatible avec ses contraintes ou pour toute autre raison.
Prévention du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme
En réponse à l’augmentation des sujets réglementaires relatifs à l’origine des fonds utilisés dans les investissements et autres activités, et dans le but de se conformer aux multiples obligations en termes de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, le Fonds pourra être contraint de demander aux Investisseurs, y compris aux investisseurs potentiels, de lui fournir des informations additionnelles afin de vérifier, notamment, l’identité desdits Investisseurs et de leur(s) bénéficiaire(s) économique(s) ainsi que l’origine des fonds utilisés pour acquérir les parts du Fonds. La Société de Gestion peut refuser toute souscription si ces informations ne sont pas fournies, ou après étude des informations reçues. Ces informations peuvent être demandées à tout moment dès lors que l’Investisseur détient une ou plusieurs parts du Fonds. Il peut être demandé à la Société de Gestion de transmettre aux autorités gouvernementales compétentes les informations obtenues ou de notifier la non-obtention des informations requises et, dans certaines circonstances, sans en informer les Investisseurs concernés. La Société de Gestion peut prendre les mesures qu’elle considère nécessaires pour être en conformité avec les lois, réglementations, décrets, directives ou mesures spécifiques qui peuvent être imposés par les régulateurs nationaux. Les obligations en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme peuvent évoluer et de nouvelles mesures peuvent par conséquent impacter la Société de Gestion. Ces nouvelles mesures peuvent conduire à l’interdiction par la Société de Gestion d’accepter des apports complémentaires des Investisseurs, au dépôt sur un compte séquestre des distributions auxquelles l’Investisseur aurait droit, et/ou causer la sortie de l’Investisseur.
Terrorisme
La menace ou la réalisation d’attaques terroristes et les réponses militaires, économiques et politiques au terrorisme et aux hostilités dans le monde peuvent avoir des conséquences significatives sur l’économie mondiale. La Société de Gestion n’est pas en mesure de prévoir la mesure, la sévérité et la durée des effets des attaques terroristes, des hostilités et des événements qui y sont liés ou de quantifier l’impact que ces évènements peuvent avoir sur le Fonds ou les Sociétés.
Risque lié au sourcing et à l’exposition aux Autres Fonds gérés par la Société de Gestion
Il résulte de la politique d’investissement du Fonds un risque pour l’investisseur que la société de gestion privilégie l’intérêt d’un ou plusieurs Autre(s) Fonds sur celui des Investisseurs lors de l’acquisition par les véhicules gérés d’immeubles provenant du groupe et notamment des activités de marchands de biens ou de promotion immobilière.
Risque lié au capital investissement
Bien que les placements de capital investissement puissent générer des profits importants, ces investissements comportent également un degré substantiel de risques commerciaux et financiers et peuvent occasionner des pertes significatives. Parmi ces risques sont ceux généralement associés à tout investissement réalisé soit directement, soit au travers d’un fonds d’investissement, dans :
● Des sociétés en phase de démarrage ou ayant peu d’historique opérationnelle,
● Des sociétés en situation de perte ou ayant des résultats opérationnels variables,
● Des sociétés ayant un besoin de financements externes importants afin de favoriser leur
développement ou d’atteindre voire de maintenir une position concurrentielle,
● Des sociétés faisant face à une forte concurrence de la part de sociétés disposant de ressources
financières supérieures, de capacités de développement, de production et de commercialisation plus
complètes, et d’un plus grand nombre de personnels d’encadrement et technique qualifiés.
Risque de liquidité
Le risque de liquidité mesure la difficulté que pourrait avoir le Fonds à céder certains actifs cibles dans un délai court pour faire face à la nécessité de mobiliser de la trésorerie ou faire face à une baisse de leur valeur de marché.
Risque de taux
La part du Fonds ou des Sociétés investie dans des instruments de taux (ex : parts ou actions d’OPC monétaires, bons du trésor) sera soumise à un risque de taux. La variation des taux d’intérêt pourrait provoquer une baisse du cours de certains actifs détenus en portefeuille et entraîner de ce fait une baisse de la Valeur Liquidative du Fonds.
Risque de change
Les investissements réalisés dans une devise différente de l’Euro présentent un risque de change : à prix constant, la valeur de marché d’un investissement libellé dans une devise différente de l’Euro peut, exprimée en Euros diminuer suite à une évolution défavorable du cours de change entre les deux devises.
Risques liés à la concurrence
L’identification, la réalisation et la cession d’investissements s’opèrent dans un environnement concurrentiel fluctuant. La compétition pour l’accès aux opportunités d’investissement pourrait s’accroître, ce qui pourrait corrélativement réduire le nombre d’opportunités disponibles et/ou affecter de manière défavorable les termes et conditions sur la base desquels ces investissements peuvent être effectués.
Risque de Durabilité
Il s’agit du risque lié à un évènement ou une situation dans le domaine environnemental, social ou de gouvernance qui, s’il survient, pourrait avoir une incidence négative importante, réelle ou potentielle, sur la valeur de l’investissement tel que les :
– Risques physiques liés aux changements climatiques affectant les bâtiments ou la qualité de confort offerte par ces
derniers (pic de chaleur, inondation, feu de forêt, montée des eaux…) ;
– Risque de transition (risques liés aux réglementations en matière d’énergie ou de changement climatique…) ;
– Risque de responsabilité (risque de contentieux, risque réputationnel…) ;
– Risques sociaux (infractions au droit du travail local, manque de formation du personnel , santé et sécurité du personnel…), (« Risque de Durabilité »).
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